Lundi 09 Décembre 2019

Un petit mot pour la journée d’hier, j’ai complété les photos manquantes du huit, le neuf ; si jamais vous voulez voir les compléments, elles y sont.

 

Vers 4h heures du matin, voilà que j’entends une moto péruvienne (petite cylindrée) s’arrêter près de notre gîte… Seul un barbelé sépare nos motos de la route. Sans réfléchir plus que ça (…) j’allume la torche du portable, et me voilà à marcher dans la nuit noire en tenue d’Adam pour faire fuir un éventuel voleur (!!!). Arrivant sur les motos (à environ 80 mètres de la chambre), ne voyant personne, je fais demi-tour et retourne me coucher.

Quelques instants plus tard, j’entends la moto redémarrer et quitter les lieux.

Dedette, bien sûr était très heureuse de mon excursion en naturiste avec le risque lié !!!

Le péril en fait, était dans la chambre, en rentrant………..

Nous quittons notre coucher vers 8h, et nous nous dirigeons vers la ville de Jaen (c’est bien écrit comme ça). Très sinueux, pas mal de pierres sur la route, le rythme est plutôt cool.

Comme d’habitude, la pluie, notre compagne de voyage depuis plusieurs jours, fait son apparition. On finit par s’habituer même si ayant baissé en altitude, c’est un peu chaud dedans.

Lors d’un passage de gué très facile, sur une route au bon revêtement, Alain Véro qui ouvrait la route partent en zigzag et finissent par chuter. Incompréhensible !

Que s’est-il passé ? L’eau qui coure sur la partie béton au milieu de la route provoque la pousse de mousse très glissante invisible en roulant. Le temps de la réparation, nous verrons tous les Péruviens en moto éviter soigneusement cette partie en passant en dehors de la zone.

Quand je dis que l’on est apprenti toute sa vie ! Si j’avais été devant, cela aurait sûrement été la même chose… A savoir, pour les prochaines fois.

Un peu de bobo au coude pour tous les deux et sûrement quelques courbatures demain mais le voyage continue. La valise gauche est dans un triste état, mais le savoir-faire d’Alain a vite fait de la remettre en bonne forme. Un peu de bricolage ce soir à l’hôtel et ce ne sera plus qu’un mauvais souvenir (à l’heure ou je vous écris, j’entends la Varadero tourner dans le parking!) .

Notre passage à Jaen, devait entre autres permettre de souscrire à l’assurance Péruvienne (SOAT) mais la première chose à faire en arrivant dans la ville est de retirer du cash (le poste frontière étant si petit qu’il n’y avait pas de poste de change).

Une fois les Soles Péruviens dans la poche, nous demandons à deux policiers passant avec leur moto, l’adresse d’un Soat.

- Bien sûr, Monsieur, nous allons vous y emmener.

Les priorités c’est… comment dire : comme on le sent ! Comme un ballet bien réglé.

Une adresse, deux adresses, trois, quatre, cinq, nous voilà au bon endroit.

Les deux policiers nous accompagnent dans le bureau et l’un deux nous fait la traduction sur son portable d’Espagnol en Anglais. Formidable !

Voyant l’affaire bien engagée, ils nous quittent en nous souhaitant un bon voyage. Cela leur aura pris une petite heure à nous rendre service juste suite à une demande de renseignements. Voilà qui réchauffe le cœur.


 

L’assureur nous indique de revenir à seize heures pour récupérer l’attestation d’assurance ; cela veut dire peut-être dix sept, nous allons devoir rester ici pour la fin de l’après-midi ; effectivement, vers 16h45, tout est ok.

Au sujet des assurances, c’est notre dernière démarche, nous avons en effet trouvé une filiale d’Allianz en Argentine qui nous couvre pour les six autres pays et l’attestation est déjà reçue.

Le centre ville de Jaen est très animée et les magasins sont encore ouverts pour la plupart après 21h. Ayant perdu les deux T-shirts neufs du Coletum (!!!), nous ferons une nouvelle acquisition au Pérou ; Anabelle et Laura aiment bien quand j’achète du neuf car pour ne rien vous cacher, ce n’est pas ma tasse de thé.

Mon ami le Wifi est en forme ce soir, et vous aurez les nouvelles en temps et en heure ;-))

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Mardi 10 Décembre 2019

L’hôtel n’était vraiment pas cher, mais ne valait pas beaucoup plus ! Les bouchons d’oreille étaient les meilleurs partenaires pour une bonne nuit de repos…

Nous avons décidé de quitter La Cordillère et rejoindre la côte Ouest du Pérou pour plusieurs raisons :

- Le climat est sec toute l’année dans cette partie du pays,

- Notre avancée vers le Sud va momentanément se trouver accélérée,

- Nous retournerons forcément un peu plus tard dans la plus haute chaîne de montagne du monde pour tous les sites incontournables à ne pas rater !

Aujourd’hui, pas d’assurance à trouver, pas de pluie prévue, le plein est fait, nous sommes d’attaque pour les 310 Kms nous séparant de Chiclayo. Quelques zones de travaux nous font perdre un peu de temps mais globalement le réseau routier est bon.

Après des péages payants en Équateur, nous retrouvons la gratuité pour les motos comme en Colombie. Qui s’en plaindra ?

Les paysages sont pour cette étape très changeants ; entre une végétation très Amazonienne au départ, puis des rizières suivies de paysages montagneux rougeâtres très arides, pour finir avec une partie semi-désertique balayée par le vent, il y en a pour tous les goûts. Les écarts de température seront aujourd’hui sur une distance somme toute pas très importante de quinze degrés ; quand même !

Pendant le déjeuner, dans un village perdu au milieu de la montagne, nous avons noté des regards pas sympathiques. C’est rare, mais cela existe. Erreur d’appréciation de notre part, ou bonne intuition, il n’est pas toujours facile de savoir !

Une chose est claire, la bienveillance est globalement le ressenti des voyageurs en contact avec l’autochtone ; mais on ne pourra jamais empêcher la jalousie de quelques-uns scotchés dans leur région d’origine par manque de moyens...

Les kilomètres avant Chiclayo sont sans aucun charme ; le bord des routes est jonché de déchets, la circulation anarchique, les villages très pauvres ressemblant en certains endroits à des bidonvilles.

Nous sommes fans de conduite et de nomadisme, mais en cet fin d’après-midi, nous avons hâte d’être arrivés à notre hôtel ;  si si, ça nous arrive !

Dans l’itinérance, on ne tire pas toujours le gros lot ; mis à part quelques beaux paysages ce matin, pas de magie en ce Mardi 10 Décembre.

L’avantage, c’est que ce Mardi va bientôt être remplacé par un Mercredi tout neuf et il se raconte que les quatre voyageurs ont encore un gros appétit pour de nouvelles aventures.

Le meilleur est à venir !

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Mercredi 11 Décembre 2019

Plein Sud


 

En suivant la côte Péruvienne, les kilomètres défilent largement plus vite qu’en montagne. Une partie de la Pan Américan est en quatre voies et ça fait plaisir de temps en temps d’avaler du kilomètre à un rythme sympathique.

Les entrées des villes et villages sont du même tonneau que celle de Chiclayo hier. Les déchets sont roi, agrémentées dans certains endroits de brûlis pour en éliminer une partie. De plus, le temps est d’un gris uniforme, un peu comme si, un seul nuage avait envahi le ciel en totalité. Disons que si un Eldorado existe, ce ne sera pas dans le coin.

Le salaire moyen du Péruvien est d’environ 500€ ; par rapport au coût de la vie, ce n’est pas très élevé, mais cela doit permettre de vivre dignement. Il doit y avoir de très fortes disparités compte tenu des conditions vie d’un grand nombre qui donne l’impression de pauvreté, voir de misère.

Les traversées des zones urbaines sont impressionnantes de poussières, de véhicules en tout genre, de piétons etc…. Pas vraiment des endroits de villégiature !

La police, à priori est là pour la présence, le contrôle des camions, mais sauf erreur pas tellement pour le code de la route. Les doubler à droite sur ce qu’on appellerait la bande d’arrêt d’urgence chez nous, ne provoque aucune réaction !!!

Bien installés sur nos trails, à l’air libre, nous profitons du spectacle du monde. Le tableau serait idéal sans quelques véhicules crachant sans retenue d’épaisses fumées noires (toutefois un peu moins qu’en Équateur!).

Au sujet des véhicules, nous avons raté la photo d’un véhicule extraordinaire croisé sur la route. Son état était réellement inimaginable dans le style au bout du rouleau. Ici, les contrôles techniques n’ont sûrement pas encore été inventés !

Au moment du déjeuner, nous entrons dans la ville de Trujillo troisième ville du Pérou, célèbre pour son centre ville colonial avec une magnifique place centrale. La Cathédrale est dans un état remarquable, et les peintures du plafond sont, que l’on soit croyant ou pas, magnifiques. On a du mal à imaginer que l’on est dans le même pays que celui des entrées de ville décrites précédemment !

Vers seize heures, nous sommes devant l’hôtel et prenons possession de nos chambres.

Deux petites heures que nous nous accordons en ‘temps libre’ avant de passer la soirée tous les quatre.

L’itinérance permet entre autres de renouveler le décor quotidiennement, que ce soit pour le chemin parcouru, l’hébergement, le resto, etc.…

Et demain sera…. vraiment un autre jour. ;-))

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Jeudi 12 Décembre 2019

Un peu plus de 400 kms nous séparent de Lima, la capitale. Quand c’est possible, nous aimons réserver notre hôtel avant le départ quand nous pouvons encore profiter du Wifi.

Cela évite de perdre du temps et de l’énergie en fin de journée et qui plus est, nous permet de rouler serein sur notre fin d’étape.

Concernant la longueur de l’étape, il n’est pas toujours simple de prévoir une distance qui soit dans la juste mesure ! La journée ne doit pas s’arrêter trop tôt pour optimiser notre capital temps !

Ni trop tard, pour finir rincer et perdre ainsi l’objectif de notre voyage : prendre du plaisir !!!

En fait, le beurre et… l’argent du beurre ;-)

Un chose est claire, dans le cas présent, pour tous les quatre, pas plus envie que ça de passer trop de temps dans cette capitale tentaculaire ; les grands espaces nous attirent plus que tout le reste.

Pas contre un beau monument ou une place joliment décorée, pas contre non plus, un petit bout d’histoire ou de tradition, mais le fil rouge reste le nez au vent, la ligne d’horizon dégagée, le mental naviguant sur les thèmes éternels et universels de notre existence…

Revenant en à nos moutons, ou plutôt au désert du jour (…) ; avant d’y passer la première fois, je ne savais pas que la côte Ouest du Pérou n’était quasiment jamais arrosée, et en conséquence faite principalement de désert ; la raison étant que la Cordillère des Andes bloque les nuages et l’humidité qui va avec.

Il y a quelques jours, c’était plutôt montagnes avec virages, pistes, pluie ; depuis hier, c’est plutôt, temps sec, quatre voies, grand espaces. Nous roulons au milieu d’immenses dunes donnant au paysage un aspect lunaire. Seul le ciel bleu, manque à ce joli tableau.

Je n'en ai pas parlé depuis notre entrée au Pérou, mais les Tuk Tuk sont légions dans ce pays. Ils servent de taxis, de véhicules de transport de marchandises , les décorations sont variées et quelquefois excentriques .

Sur les véhicules Péruviens, les images religieuses  sont fréquentes, vous verrez aujourd'hui quelques photos sur le sujet

Au resto du midi, nous voyons au menu Cuy, en espagnol cochon d’inde. Pour la petit histoire, ce cuy se prononce comme lorsque l’on veut parler de nos deux attributs bien masculins mais la bienséance m’interdit de coucher sur le papier ce mot grivois !

Pas de chance, plus de… cuy, alors pour changer du pollo (poulet), nous prendrons de la rouelle de porc accompagnée de maïs blanc et de patates douces, excellente par ailleurs !

De belles images le long du Pacifique clôtureront cette belle balade de 408 Kms ; les hommes et les machines sont heureux (ses).

Voilà une belle journée de plus à accrocher sur le tableau de nos vies.

Le programme du Vendredi 13 est de se rapprocher de Nazca célèbre pour ses lignes couchées dans le désert.

1/8
Vendredi 13 Décembre 2019

Le tout et son contraire !!!

 

8h30, les moteurs sont réveillés, nous voilà partis pour la traversée de Lima.

On savait que cela ne serait pas facile, mais à ce point là, pas vraiment… Trente Kilomètres pour sortir de la ville, soit trois longues heures à respirer les gaz d’échappement et à avancer au pas en faisant attention de ne pas être frotté par les autres véhicules très pressants. Ceux qui ont passé le permis moto me comprendront, on a fait du petit plateau quasi non stop, avec pour seules pauses, les arrêts en raison du blocage de l’embouteillage.

En faisant le plein, une charmante jeune femme au volant d’un gros 4 x 4,  grille mon tour sans complexe.

Le niveau de vie n’est pas toujours lié au savoir-vivre…

Pendant ce même plein, le propriétaire d’un véhicule hors d’âge met seulement trois litres dans son réservoir ;

lui, n’avait pas volé son tour !

L’usage du klaxon au Pérou, est quasi permanent. Lorsque le feu  passe au vert, on pourrait croire qu’il est branché en direct sur l’avertisseur de quelques-uns. Au pire, inutile de regarder le feu, vous serez prévenu à l’oreille !

Depuis le début de notre voyage, je ne sais plus si je vous ai parlé des ralentisseurs. Au risque de me répéter, ceux-ci portent bien leur nom. En réalité, certains sont plutôt des stoppeurs ; du style moins d’un mètre de large sur 20 à 25 cms de hauteur. La vigilance doit être de mise, si l’on veut éviter de casser  du matériel…

Inutile de vous dire qu’en sortant de Lima, nous respirons au sens propre comme au sens figuré.

Nous pouvons alors reprendre nos petites habitudes de couple de routards. Monsieur s’occupe de faire avancer le cheval, Madame s’occupe des photos et des vidéos en prenant dans le sac à dos de Mr l’appareil adapté. De temps en temps, Mr ronchonne car Mme a perdu un bon plan, Mme reproche un dépassement un peu osé, et pendant ce temps, les kilomètres défilent.

Avec Dedette, j’ai une option non débrayable :

- Regarde la route !!! lancé dès que je m’attarde à lui parler en tournant un peu la tête

D’un autre coté, quatre yeux valent mieux que deux et en toute intimité, elle m’a quelquefois sauvé de fautes d’inattention qui auraient pu me coûter cher.

Ne lui dites pas, elle va se croire indispensable ;-))

Au Pérou, on mange beaucoup de poulet et depuis deux jours, on sait qu’une grande partie sont élevés sur la côte. En effet, nous avons pu observer des dizaines et des dizaines d’élevage, installés au bord de la Panamérican. On peut craindre que l’intensif d’ici ne soit pas non plus un exemple de confort de vie pour ces charmantes volailles.

Après la ville congestionné de Lima, nous avons parcouru les 460 kms qui nous séparaient de Nazca ; les paysages traversés, surtout en fin de parcours nous ont réconcilié avec notre passion du voyage et de la moto. On en avait bien besoin après cette matinée passée en prison à ciel ouvert.

Si nous avions été dans les années soixante dix, j’aurais dit que le gîte était tenu par des soixante-huitards. Le patron a la trentaine, de longs cheveux bruns, des lunettes rondes et des yeux un peu endormis. L’accueil est chaleureux mais, contrairement à ce que l’on pensait, il n’y a pas de parking, les motos coucheront dans la rue. On n’aime pas trop, mais c’est comme ça.

On compte sur elles demain matin !

Dans le resto ou nous dînons,  la sono, nous envoie Charles Aznavour chantant la Bohème...

Joli clin d’œil à notre petit quatuor sur leurs deux chevaux d’acier !!!

1/5
Samedi 14 Décembre 2019

Sur la terrasse du Nanasqa hôtel pour le petit déjeuner, le soleil tape déjà fort.

Cette ville de trente mille habitants ou il ne pleut quasi jamais est célèbre pour ses géoglyphes appelés aussi lignes de Nazca.

Ce sont de grandes figures tracées à même le sol et qui peuvent atteindre cent mètres. Elles auraient environ 2000 ans d’existence ; il existe plusieurs hypothèses sur leurs origines et les chercheurs ont chacun des avis divergents.

Vues en avion en 2013, nous faisons l’impasse sur cette curiosité ; Alain, Véro préfèrent de leur coté plutôt se concentrer sur Cuzco et ses incontournables.

En quittant Nazca, nous bénéficions de paysages somptueux sur une cordillère des Andes aride agrémentée d’une route parfaitement asphaltée. On y perdu un peu... beaucoup de temps à prendre de beaux plans pour le site collection-d-horizons et pour notre future Vidéo.

Vers 13h, lors de l’arrêt déjeuner, nous n’avons parcouru que 150 kms. Il nous en reste 315 pour rejoindre Abancay, là ou nous avons réservé notre coucher. Le parcours est, de plus très sinueux, et on soupçonne déjà un après-midi bien (trop…) chargé.

Nous buvons de l’Inca Cola, boisson dont les Péruviens sont fiers ; dans le pays, CocaCola n’est pas le maître des lieux, c'est assez rare pour être remarqué !

En sortant du resto, la pluie et la fraîcheur se sont invitées au bal.

Nous atteignons progressivement 4500 m d’altitude avec une température de trois degrés, du brouillard en certains endroits et des averses non stop qui font tic tic tic sur le casque…

Tout de suite, les arrêts photos pointent aux abonnés absents ; seule une rapide prise vidéo pour un interview sur les sensations du moment sera réalisé ! Pour faire simple, on ne devient pas fan de deux roues avec des moments comme celui-ci.

Se concentrer sur le pilotage pour éviter de glisser dans les nombreux virages, supporter le froid qui fait grelotter malgré les tenues de pluie, s’imaginer encore les nombreux kilomètres à l’identique avant de se mettre à l’abri, il faut serrer les poings.

Les filles de leur coté, laissent leurs pensées vagabonder, en souffrant comme nous des conditions et par la force des choses dans leurs casques embués font une confiance aveugle  au pilote.

Après un long moment passé sur un plateau entre 4000 et 4500m, nous entamons une longue descente quasi en même temps que le retour du temps sec qui rendront la fin de  d’après-midi moins pénible. La température passera de 3 à 23 degrés !!!

L’arrivée sur Abancay se fait de nuit, avec quelques bouchons et des rues au revêtement improbables…

A 19h, nous sommes heureux de prendre possession de nos chambres, nous avons fait neuf heures de moto aujourd’hui, c’est assez :-(

Demain, seulement 200 kms nous séparent de Cuzco, on appréciera !!!

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Dimanche 15 Décembre 2019

Un petit 200 Kms pour rejoindre Cuzco, l’hôtel est réservé, juste à se laisser aller.

La montagne est belle et caméscope et autre appareil photo sont de sortie. Dans ces conditions de roulage,on ne se suit pas forcément de près. Nous roulons sur la voie principale, et n’avons pas de risque de se perdre.

Chacun s’arrête selon ses goûts et ses couleurs.

 

Fin de matinée, comme à l’accoutumée, la pause boissons fait le plus grand bien. La jeune Péruvienne qui tient le petit commerce, parle un peu Anglais et fait la promotion sur Facebook et Instagram de son bar ainsi que d’un terrain ou la famille produit mangues et avocats.

L’occasion de sortir un peu du cadre simplement touriste en visite ; à ce sujet, on imagine pas lors de notre jeunesse, l’importance de connaître plusieurs langues. On peut faire sans mais c’est un gros plus de maîtriser le langage de l’autochtone.

Nous nous débrouillons en Anglais, mais nombre d’habitants ne connaissent que l’Espagnol.

Dans une prochaine vie, on fera le maximum de ce coté là !!!

 

Le temps devenant menaçant (encore!), on s’arrête un peu plus tôt pour déjeuner. La femme qui s’occupe de nous servir respire la gentillesse. Elle dégage une bienveillance qui réchauffe. Dans les rapports humains, c’est juste indispensable pour prendre du plaisir à l’échange si petit soit-il.

En après-midi, la pluie s’invite une nouvelle fois, nous optimisons l’usage de nos tenues de pluie :-(

 

L’arrivée sur Cusco, ville de quatre cent mille habitants, ressemble à l’entrée de nombre de grandes villes Péruviennes déjà évoquée précédemment…

 

Alain Véro, planifie leur visite au Machu Picchu. De notre coté, notre passage sur ce lieu célèbre avait été une pleine réussite en 2013, et les faits démontrent bien souvent qu’un moment exceptionnel ne se renouvelle pas une seconde fois.

Demain, matin, ils iront faire la réservation pour cet endroit mythique ; de notre coté, il est bien possible qu’on joue la farniente pour cette matinée.

Un petit tour de nuit dans le centre historique de Cusco clôture cette journée ; nous y verrons les célèbres murs aux pierres ajustées dont celle aux 12 angles. Pas de photo de la place des armes, il fait déjà trop noir.

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