tour du monde


 



9ème MOIS DU VOYAGE - 8 au 10 décembre 2013


Dimanche 8 décembre – Cape Town, Afrique du Sud

Somptueux.

Après une bonne nuit, nous prenons un taxi afin de nous rendre dans le centre de Cape town et visiter la ville. Celui-ci nous conseille un bus tour nous permettant de ne pas rater les lieux principaux tout en ayant des commentaires en français. Nous écoutons ses conseils et nous voilà parti en balade dans cette ville la plus septentrionale de l’Afrique. Les photos mériteraient quelquefois un meilleur ajustement mais aujourd’hui c’est un peu difficile, le bus se déplace !!!

Cape Town fait moins d’un million d’habitants et l’ambiance du centre est plutôt décontractée. Sans avoir été informés auparavant, nous ne pourrions deviner la mort de Nelson Mandela. Dans les endroits où nous passons, pas de signe relatant son décès qui pourtant, nous n’en doutons pas a du faire l’évènement… Vous verrez une photo district six vous demandant peut-être pourquoi. C’est simplement un quartier célèbre de Cape Town où 60 000 personnes ont été déplacées et leurs maisons détruites du temps de l’Apartheid. depuis la fin de cette sombre période, la majorité des terrains est restée abandonnée, d’où une photo de terrain vague.

De nombreuses animations, activités culturelles et sportives sont proposées dans Cape Town et il serait facile d’y passer plusieurs jours. De notre coté, nous allons aujourd’hui faire un incontournable : la Table Mountain. Surplombant la ville de 1 000 m cette montagne offre paraît-il une superbe vue. Nous prenons un téléphérique pour nous rendre à son sommet (nouveau moyen de locomotion non encore pris depuis le début de notre voyage).















Somptueux est le premier mot qui nous vient à l’esprit en découvrant la ville de là-haut. Cape Town a vraiment une situation exceptionnelle et les points de vue sont nombreux et magiques. Cette montagne porte ce nom en raison d’une forme plate à son sommet qui fait penser à une table. 1 500 espèces de plantes poussent sur ce petit territoire, c’est une richesse énorme comparée par exemple aux 1 450 espèces différentes sur toutes les îles britanniques !!! Le temps est parfait et nous passons plusieurs heures à marcher dans cet endroit paradisiaque.

Le retour en taxi à notre auberge se fait avec un chauffeur au compteur de Rand (monnaie d’Afrique du Sud), plutôt très (trop) rapide. Sentant l’arnaque, nous l’arrêtons avant la fin de sa course. C’est la première fois depuis le début de notre voyage, il fallait bien que ça arrive…

A l’auberge, nous réglons au propriétaire nos deux nuits. Celui-ci refuse le cash nous indiquant qu’il peut se faire braquer dans la rue. Nous précisons que le quartier est privé, toutes les maisons sont sous alarme, et qui plus est, un gardien est à l’entrée du quartier. On n’ose imaginer le stress permanent de cet homme !!!

Demain la journée est chargée, nous dédouanons l’Envol et ensuite si le temps nous le permet, nous allons au Cap de bonne espérance. Tout un programme…


Lundi 9 décembre - Cap Point et Cap de Bonne Espérance, Afrique du Sud

La Bonne Espérance !!!

Dès 9 h, direction SAA Cargo pour les procédures de dédouanage. Ce coup-ci, on ne vous fera pas l’histoire d’Astérix dans les bâtiments administratifs. Les seuls mots qui viennent à l’esprit sont : rapidité, gentillesse, simplicité. Oui, ça existe !!! Une jeune employée des entrepôts m’aidera même dans la remise en place de mon saut de vent.

En moins de deux heures, l’Envol est sorti de l’entrepôt. La vigilance s’impose sur la route, la conduite est à gauche. Pas que ce soit très compliqué, mais comme on dit : chassez le naturel, il revient au galop !!!

Comme toujours, nous sommes heureux de poser les roues de l’Envol sur le sol d’un nouveau continent. Ici l’aventure ne fait que commencer. Notre étape de ce jour nous fait rêver, nous sommes à 60 km du Cap de bonne espérance situé en extrémité de la péninsule du Cap.

La route qui nous y emmène est superbe et nous devons nous retenir pour ne pas multiplier les clichés. Arrivés sur les lieux, le vent est d’une force incroyable et comme en de nombreuses occasions, on se sent bien petit… Clémentine (poupée des enfants de l’école de la ville de Treize-vents), la quatrième compagne de voyage sort de sa cachette pour afficher son joli sourire dans cet endroit mythique. Le drap des copains fera de même, mais avec le vent, la photo sera sportive !!!

Après quelques km sur le chemin du retour, Dedette avec la carte dans la main me glisse :

-Guy-No, on n’a pas fait le Cap de Bonne Espérance, on a fait le Cap Point.

-C’est le même Dedette, c’est comme la ville Cape Town et le Cap, c’est la même chose.

-Mais non, regarde…

C’est vrai, elle a raison.

On ne peut pas rentrer sans y aller, pas possible. Bien nous en a pris, sur la route qui nous y emmène, nous y voyons un couple d’autruches avec leurs petits, une antilope et puis nous rejoignons le célèbre : CAP DE BONNE ESPERANCE !!!

Un petit peu d’escalade, on passe les barbelés interdisant d’aller plu loin, on longe la falaise et nous voilà sur une plateforme rocheuse d’où la vue sur la mer et sur le Cap Point à l’Est est magnifique. Clémentine fera une deuxième sortie, le drap des copains restera au chaud, nous sommes seuls ici et le vent est violent… Presque émus d’être là, seuls avec pour horizons la mer.

 

Nous rentrons sur Cape Town à la nuit tombée ; tiens, on n’a pas mangé depuis ce matin.

Inutile de vous dire que le repas sera le bienvenu. Nous échangeons encore une fois sur les souvenirs et sur… l’avenir.


Mardi 10 décembre - Cape Town, Afrique du Sud

C’est notre dernier jour à Cape Town. Nous achetons en ville des plaques de désensablement ainsi qu’une pelle au cas où… Souhaitons qu’elles sortent de leur boîte le moins souvent possible. Avant de quitter le magasin, nous nous renseignons pour connaître un garage où nous pourrions faire réparer le top-case forcé par les douanes avant le transport en avion (en fait, ils ont fait sauter 4 rivets pour le contrôle de présence de drogue). La bricole sera faite sur place avec gentillesse.

L’après-midi se passera à planifier notre remontée de l’Afrique. Plusieurs circuits sont possibles et le choix n’est pas facile. De plus, actuellement, il existe des conflits à la frontière Kenya / Ethiopie qui risquent de nous bloquer, l’ambassade de France ne donnant plus les autorisations. En soirée, nous échangeons sur le sujet avec Yann notre gendre qui va se renseigner de son coté. Dans le même temps, Michel et Pascale (passagers du monde) nous envoie un mail de leur connaissance sur le sujet.

Nous discutons avec le gardien du parking de l’hôtel. Il est d’origine congolaise et sa culture générale est impressionnante. Il y a 8 ans, il a du fuir son pays en raison de la guerre civile mais compte maintenant y retourner. Vivre dans un pays sans conflit majeur est une chance…





 

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